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Mes créations

Smiling Face

Avec ce film je voulais m’essayer à une histoire jouant sur l’ambiance, exploitant l’idée d’une présence autre. J’avais fabriqué ce masque d’Halloween quelques temps auparavant, et je me suis dit « faisons-en quelque chose ».  Un petit exercice réalisé en trois heures un samedi soir avec ma nièce.

FDR-AX100 Vidéo concept

Nous voilà au coeur du sujet. Ce court-métrage n’est ni plus ni moins qu’une séquence réarrangée du long-métrage que je cherche à réaliser depuis des années. Malheureusement, le micro utilisé pendant ce tournage n’était pas très performant, mais ce fût un réel plaisir de pouvoir faire une première mise en scène de cette séquence, et de la voir se concrétiser sous une première forme. L’idée était de transposer le concept afin de voir si cela fonctionne à l’écran. Et la réponse est oui. J’ai réellement hâte de pouvoir réaliser la version longue de cette histoire.

Joue

Ce court-métrage à une valeur particulière à mes yeux car il met en scène mon ami Pierre Landenne avec qui j’ai le plaisir de travailler depuis le film « FDR-AX100 Vidéo concept ». Il est l’homme qui compose la plupart des musiques de mes travaux, exception faite de « Halloween Night Of Kills » où nous avons utilisé les musiques des films originaux. Ici, nous voulions raconter une histoire simple, mais touchante, en y mêlant la musique. Je n’oublierai jamais ce samedi 15 juillet 2023, jour ou nous avons tourné ce petit film. Les émotions furent très fortes ce jour-là!

Halloween Night Of Kills

Ce film est né sur une rencontre. J’aime m’essayer à différentes choses, et l’horreur en fait partie. Alors lorsque j’ai rencontré notre « Michael Myers », je me suis dit « il faut que je fasse quelque chose avec lui! » L’idée m’est alors venue de mélanger différents éléments des différentes Timeline de la saga « Halloween ». Nous avons tourné ce film en l’espace de deux jours, finissant à 4h du matin, mais quel plaisir nous avons prit. En a découlé une très belle amitié qui se poursuit aujourd’hui. Et pour un fan film, nous sommes très heureux du résultat.

Rêve

Ce court-métrage est, pour bien des raisons, une thérapie pour moi. Je l’ai réalisé dans un période très particulière et trouble de ma vie. Ironiquement, presque rien de ce que j’avais en tête lors de l’écriture n’en est ressortie comme je l’imaginais. Ce film est le genre d’exemple où l’on a beau se démener pour obtenir un certain résultat, il ira là où il a décidé d’aller. Bien que longtemps frustré de ne pas obtenir ce que je voulais, il fallait que je le termine. Ne serait-ce que parce que le grand acteur de doublage Donald Reignoux, m’avait fait le plaisir de m’enregistrer un dialogue, et aussi, parce que je me refusais de ne pas aller jusqu’au bout. La seule volonté qui subsiste de l’idée de départ, est celle de faire un film plus sensoriel, jouant sur les images et les sons. Le résultat, vous l’avez sous les yeux.

Grandir

Comment vous dire que faire ce film fût compliqué? Une personne de mon entourage m’a parlé du « Hello Planet Film Festival » en me convainquant qu’il serait bien pour moi d’y participer. Or, à ce moment-là, il ne me restait qu’un peu moins d’un mois pour faire un film prétendant pouvoir concourir. Avec pléthore de contraintes, comme le fait qu’un personnage devait porter le nom d’un personnage célèbre du cinéma, j’ai tout de même réussit à imaginer une histoire regroupant toutes les composantes exigées. Faisant appel à mon ami Dani, n’ayant plus le temps de chercher quelqu’un d’autre, je décidais de me mettre également en scène en lui donnant la réplique. Après avoir réussit à tout boucler dans les temps, mon ami Pierre me composant encore une superbe musique accompagnant le film, mon inscription ne se fait pas. Je vous ferais grâces des problèmes rencontrés, mais mon film ne fût mis en ligne pour le concours que 3 jours avant la fin de celui-ci, ce qui ne laissa aucune chance de remporter quoi que ce soit. Mais c’est au niveau personnel qu’arriva la récompense. Après avoir passé une excellente journée avec Dani, après avoir tourné le film dans la soirée, après avoir fait le montage et obtenu un résultat crédible, la réaction de Dani face au film fût pour moi la plus belle des victoires. S’il n’a obtenu aucun prix dans ce festival, l’expérience humaine qui en a résulté valait amplement la peine que nous nous sommes données.

Magie

Suite à « Grandir », je voulais absolument faire à nouveau quelque chose avec Dani. Étant un assez grand fan d’Harry Potter, j’ai imaginé l’histoire simple d’un sorcier poursuivit par une sorcière métamorphe. Dani était partant, j’ai alors réunis quelques amis un samedi afin de tourner ce film qui me prendra 3 mois de post-production pour créer les effets visuels nécessaires. Ce fût une expérience assez extra-ordinaire, le tournage s’étant merveilleusement bien déroulé, et le résultat valant la peine (bien qu’en ce qui me concerne, je ne suis pas entièrement satisfait de certains effets, n’ayant pas réussi à obtenir ce que j’avais en tête). Si c’était à refaire, je recommencerais sans hésiter une seconde.

A propos

Bonjour et bienvenue sur Cinemica.

Mon nom est Geoffrey Pernot, Français vivant en Belgique depuis plusieurs années, passionné par le cinéma. Et j’ai décidé de créer ce site afin d’aller plus loin encore dans ma passion.

Il me semble que la première fois où j’ai affirmé vouloir faire un film, je devais avoir 6 ou 7 ans. Enfant d’une petite campagne de Bourgogne, mon environnement ne paraissait guère propice au développement d’une telle passion. Et pourtant! Elle se développa d’autant plus après Noël 1997 où je me suis vu offrir une caméra vidéo filmant en noir et blanc qu’il suffisait de brancher sur la TV. Cette caméra, bien que n’étant qu’un « jouet », fût mise à rude épreuve tellement je m’en suis servit. Il me semble que le micro ne fonctionne plus depuis longtemps. Elle doit d’ailleurs toujours être rangée quelque part dans mon ancienne chambre chez mes parents.

Il y a les choses que l’on choisit, et celles qui nous choisissent.

En ce qui me concerne, c’est elle qui ma choisit. Cette envie de faire des films, semblant venir de nulle part s’est installée en moi pour ne plus jamais me quitter. Aujourd’hui encore, bien que ne vivant pas (pour l’instant) de mes créations, je ne suis bien que lorsque j’ai un projet sur lequel travailler. Une idée, un concept ou parfois simplement une image dans mon esprit que je dois à tout prix tenter de retranscrire à l’écran.

Mon rapport avec le septième art s’est fait sentir très tôt. Le premier film de ma vie fût sans nul doute « Robin des bois, prince des voleurs ». Je me revois, vers 3 ou 4 ans demander encore et encore la VHS à ma marraine qui l’avait enregistré à la télévision. Et il y eu tant d’autres films depuis. Seulement voilà, mes parents ne roulaient pas sur l’or, et je n’aimais pas l’école. M’orienter vers des études de cinéma n’était donc pas envisageable. Le rêve resta endormi au fond de moi plusieurs années durant.

Souffrant d’un mal de reconnaissance, j’ai cru durant de nombreuses années vouloir être acteur. C’est pourquoi, à l’âge de 17 ans, lorsque l’occasion s’est présenté, j’ai participé au « Challenge des courts-métrages » organisé par la Mission Locale de ma ville. Après avoir formé différents groupes composés de plusieurs jeunes, nous devions imaginer, écrire et jouer une histoire mettant en avant un métier de notre choix. Ce fût ma première expérience en audio-visuel, et autant vous dire que j’ai adoré. Durant cette aventure, nous étions encadrer par des professionnels. Un scénariste nous aiguillait pour écrire nos histoires, tandis qu’un professeur d’art dramatique nous donnait des cours afin d’être un minimum crédible devant la caméra. Et pour finir, le tournage, où l’équipe d’une société de production audio-visuel venait mettre en scène ce que nous avions imaginé. Je goûtais pour la première fois à mon rêve, et découvrais l’envers du décor. La caméra, les micros, les lumières, la machinerie… Tous ces éléments qui permettent de construire un film.

Suite à ça, j’ai participé à la deuxième année de ce challenge, et je me suis mis au théâtre avec ce même professeur d’art dramatique avec lequel j’ai travaillé pendant deux ans sur deux pièces de théâtre que nous avons joué devant public.

Fort des toutes ces expériences, tout n’était pas parfait pour autant. Je me cherchais énormément, et je dû me rendre à l’évidence que le théâtre n’étais pas ce que je voulais faire. Ma voie était le cinéma!

Dans la même période, grâce à l’argent que je gagnais en travaillant en intérim, je commençais à m’acheter du matériel vidéo. Un simple caméscope enregistrant sur cassette mini dv me permit de commencer mes premières expériences (pas très réussit, bien évidemment). Au fur et à mesure, j’investissais dans de nouvelles caméras et dans du matériel afin de me développer et continuer à créer. Me mettant moi-même en scène, ou faisant jouer des amis, je continuais à faire, et à m’améliorer.

Puis, en 2015, suite à ma rencontre avec ma compagne, je quittais la France pour venir m’installer à Bruxelles. Mes premières années en Belgique me donnèrent l’opportunité de faire des courts-métrages plus élaborés et avec plus d’envergure que ce que je n’avais jamais pu faire auparavant. J’en étais très heureux, et en même temps, il manquait quelque chose. Je sentais que je ne pouvais plus avancer seul. En 2017, grâce à ma compagne, je découvrais l’école vidéo Agnès Varda et décidais d’y entrer. Car voilà ce qui me manquait. J’avais besoin d’une passation de savoir sur ce que je ne connaissais pas. J’avais besoin que l’on me fasse découvrir ce que je ne pouvais découvrir par moi-même. Et cette école fût l’endroit parfait pour ça. J’eu la chance d’y rencontrer des camarades avec lesquels travaillé fût un grand plaisir, ainsi que de côtoyer des professeurs pour la plupart bienveillants, et qui m’ont énormément apporté. Je crois que je ne remercierais jamais assez mes professeurs de scénario et de prises de vues qui furent d’excellent guides pour moi. Après cette expérience bien plus qu’enrichissante, je me sentais enfin capable de voler de mes propres ailes.

Je n’ai pour autant pas la prétention d’affirmer tout connaître. Ce serait très présomptueux, mais surtout hypocrite. Pour ma part, je ne partage pas l’idée des grands « Cinéphile » stipulant qu’il est nécessaire, voir obligatoire d’avoir vu tel film, d’avoir aimé telle oeuvre pour pouvoir affirmer aimer le cinéma. Le cinéma est au reflet du monde, multiple. Comme les goûts et les couleurs. C’est pourquoi, je n’estime pas utile de tout connaitre, de s’intéresser à tel sujet, d’avoir vu tel « chef-d’oeuvre ». Les films que nous aimons sont le reflet de ce que nous sommes au fond de nous, et je trouve qu’il est important de se rappeler que lorsque le cinéma est né, tout était à inventer. Pour pouvoir prétendre proposer de nouvelles choses, il faut parfois être en mesure de sortir des sentiers battus, et ainsi, peut-être, tout réinventer.

Cette réflexion vient sans doute également du fait que ces dernières années, la définition du mot « chef-d’oeuvre » a quelque peu perdu sa valeur à mes yeux. Je citerai l’exemple d’un film sortit en 2014 que j’ai profondément aimé. Qui pour moi a du coeur, des acteurs excellent, et bien qu’imparfait, une réelle volonté de faire une bonne histoire. Un film que le « grand public » a détesté!

Et 5 années plus tard, j’ai ressenti l’exact opposé. En 2019, je suis entré dans la salle de cinéma profondément attiré par le film que j’allais voir. La bande-annonce m’avait pleinement convaincu. Je devais aimer ce film…

Et je suis pourtant ressortit en ayant totalement détesté un film que le grand public qualifiera de « Chef d’oeuvre ».

Je cite volontairement ces deux exemples afin de vous faire comprendre à quel point le cinéma est une expérience subjective. Un film peut-être objectivement parfait, et ne pas recevoir l’attention qu’il mérite, de la même manière qu’un autre, objectivement mauvais, peut s’attiré l’amour du public pour une quelconque raison. (Attention, je n’affirme pas ici que les films dont je parle ci-dessus sont « parfait », et « mauvais ». Je n’utilise ces termes qu’à titre d’exemple) C’est pourquoi, au-delà de toute forme de justice ou d’injustice, il est important d’aimer les films que nous aimons, et de ne pas avoir honte d’affirmer ces choix, même s’ils ne sont pas le reflet de la majorité.

L’un des plus beau film mettant en avant ce dont je viens de parler, est pour moi le magnifique « Cercle des poètes disparus » avec le grand et regretté Robin Williams. Profiter du jour présent, vivre pour ses passions, toujours regarder le monde sous un angle différent, et trouver sa propre cadence. En somme, être qui l’on est réellement au fond de nous.

Et c’est justement cette quête perpétuelle qui me pousse à vouloir faire tout mon possible pour réaliser ce rêve d’enfant. Ce rêve qui ne me quitte pas. Jamais! Qui revient même lorsque l’envie de tout lâcher se fait sentir.

Ce rêve?

Rendre au cinéma ce qu’il m’a donné! Ecrire et réaliser à mon tour des histoires qui toucheront et feront rêver les gens, de la même façon que j’ai rêvé et été touché.

Après avoir tâtonné quelques années à faire des petites choses à droite et à gauche, après avoir intégré une école de vidéo dans laquelle j’ai beaucoup appris et je me suis épanoui jusqu’à la deuxième des trois années (la troisième année allant dans une direction vers laquelle je ne souhaitais pas me rendre), il est temps pour moi aujourd’hui de me lancer à la conquête de mon objectif. Réaliser un long-métrage et le sortir sur grand écran.

Car au delà de « simplement » réaliser un rêve, cet objectif est, pour plusieurs raisons, une réalisation personnelle. Une chose que je dois faire parce que je n’ai pas d’autres choix. Trouver le moyen de concrétiser cet accomplissement.

Mais au-delà de tout, l’importance de créer. Faire, apprendre, avancer, évoluer. Créer encore et encore. La création est chez moi un besoin aussi vitale que de respirer.

Je vous invites donc à me suivre dans mon univers.

Merci à vous!

Contactez-moi!

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